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L’art de tisser des liens : amitié, amour et réseaux sociaux

« Les premières amitiés et les premières amours sont de véritables laboratoires émotionnels : c’est là que l’on apprend à devenir un adulte autonome »
Durée : 12 min 18
Podcast Le lien : l'art de tisser des liens
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Santé mentale des jeunes : l’art de tisser des liens à l’adolescence

A l’adolescence, le monde des jeunes bascule. La famille, jusque-là pilier central, laisse place à un nouvel univers. Les amis, les premières histoires d’amour et les réseaux sociaux sont omniprésents. Pourquoi ces relations deviennent-elles si vitales, au point que la moindre dispute soit vécue comme un tsunami émotionnel ? Comment les réseaux sociaux transforment-ils leur façon de se lier d’amitié et de s’aimer ?

Dans ce nouvel épisode du podcast Le lien, Olivier Canceil, psychiatre spécialiste de la santé mentale des jeunes, décrypte les mécanismes de la construction identitaire à travers l’autre.

Entre ce besoin vital d’appartenir à un groupe et l’influence parfois trompeuse des algorithmes, cet article vous donne des pistes concrètes. Que vous soyez parent, proche ou professionnel, l’idée est de vous aider à soutenir un adolescent dans ses tempêtes émotionnelles – sans jamais rompre le dialogue – tout en comprenant mieux ce qui se joue derrière ses écrans.

Le saviez-vous ? À cet âge, les amis ne sont plus de simples relations sociales : ils deviennent de véritables piliers émotionnels. Ce sont vers eux que l’ado se tourne en priorité pour se confier ou chercher du soutien, prenant parfois plus de place que la famille elle-même.

L’impact des réseaux sociaux : entre connexion permanente et pression invisible

Si le besoin de créer du lien est universel, les outils pour le tisser ont radicalement changé. Pour Olivier Canceil, les réseaux sociaux n’inventent pas de nouveaux besoins, mais ils intensifient tous les mécanismes de l’adolescence.

L’hyper-connectivité : le défi du « toujours présent »

Instagram, Snapchat, TikTok… ces plateformes ne sont pas de simples passe-temps, mais des espaces de vie à part entière. Cette présence continue crée une instantanéité qui peut devenir source de stress.

  • La peur de rater quelque chose (FOMO pour Fear Of Missing Out) : l’adolescent craint d’être « ringardisé » s’il n’est pas au courant de la dernière tendance ou de la dernière discussion de groupe
  • L’anxiété de la réponse : Il faut répondre vite, être réactif, sous peine de se sentir exclu

Le miroir déformant des algorithmes

Sur les réseaux, l’adolescent se met en scène. Il teste son humour, son apparence et ses opinions à travers le regard des autres. Cette quête de validation passe par des indicateurs chiffrés : les likes, les vues et les commentaires.

Ces mécanismes algorithmiques jouent un rôle déterminant sur l’estime de soi et la perception de sa propre valeur. Un manque de « validation sociale » virtuelle peut alors être vécu comme un véritable rejet personnel.

« Les réseaux sociaux sont une mise en scène, une idéalisation de soi qui n’est pas la réalité »

Olivier Canceil, psychiatre spécialiste de la santé mentale des jeunes

Olivier Canceil psychiatre spécialiste de la santé mentale des adolescents

La digitalisation des sentiments

Un point essentiel pour les adultes – parents, proches ou professionnels – est de comprendre que la barrière entre « virtuel » et « réel » n’est pas la même pour les jeunes.

  • Des relations dématérialisées mais réelles : on peut vivre une amitié profonde ou une relation amoureuse avec quelqu’un que l’on n’a jamais rencontré physiquement
  • La douleur des ruptures en ligne : une rupture par écran interposé génère une intensité émotionnelle et une souffrance tout aussi réelles qu’une séparation physique

Pour l’adulte, ce vécu peut paraître incompréhensible ou démesuré, mais pour l’adolescent, l’investissement affectif est total.

Quel est l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes ?

Accompagner sans envahir : la posture de l’adulte

Lorsqu’une relation – qu’elle soit amicale ou amoureuse – devient une source de souffrance, de jalousie ou de dépendance, l’adulte se retrouve souvent démuni. Comment intervenir sans braquer l’adolescent ?

Créer un climat de confiance

Le premier défi, c’est d’être disponible sans être intrusif : il faut montrer que l’on est là pour écouter, et non pour juger.

  • Privilégier le dialogue : même si une relation semble « toxique », critiquer frontalement le partenaire ou l’ami risque de provoquer un repli défensif
  • Valider les émotions : au lieu de minimiser la peine (« Ce n’est qu’un petit copain »), il est crucial de reconnaître la souffrance. Aider le jeune à nommer ce qu’il ressent – confusion, colère, tristesse – est la première étape vers l’apaisement.

Encourager la réflexion par des questions ouvertes

L’idée n’est pas de donner une solution « clé en main », mais d’aider l’adolescent à devenir autonome affectivement. Vous pouvez par exemple, poser des questions qui l’invitent à réfléchir : « Comment tu te sens dans cette relation ? » « Qu’est-ce qui te fait du bien ou, au contraire, qu’est-ce qui te blesse ? » Cette méthode lui permet de prendre conscience, par lui-même, d’un éventuel déséquilibre ou d’une dépendance.

Respecter l’intimité tout en assurant la sécurité

Le respect de l’intimité du jeune est primordial : fouiller dans son téléphone ou ses réseaux sociaux sans consentement est une très mauvaise idée. Cela peut détruire le lien de confiance et fermer la porte au dialogue futur. Il sera ensuite très compliqué de rétablir une relation saine.

  • L’exception du danger avéré : en cas de harcèlement ou de violence, il est complètement légitime que l’adulte intervienne. Mais il doit le faire en expliquant ses raisons et en cherchant à co-construire une solution avec le jeune
  • Partager son inquiétude : on peut parler de son propre ressenti d’adulte : « Je suis inquiet de voir ce que tu traverses et je n’arrive pas à me rassurer seul. Voyons comment avancer ensemble. »

En savoir plus : écouter notre podcast Le Lien

Pour approfondir ces questions, retrouvez Olivier Canceil, spécialiste de la santé mentale des adolescents. Dans notre épisode dédié : L’art de tisser des liens : amitié, amour et réseaux sociaux, il propose un éclairage pour décrypter les mécanismes de l’amitié et de l’amour à l’adolescence – à l’heure du numérique.

Retranscription de l’épisode

Introduction

Bonjour et bienvenue sur Le Lien, parlons de la santé mentale de nos ados, un podcast co-réalisé par PSSM France et Parentalité Adolescence. Vous êtes proche d’un adolescent et vous vous posez des questions sur sa santé mentale, ses émotions, son comportement, son mal-être ou tout simplement sur la manière de mieux l’accompagner ? Ce podcast est fait pour vous.

Au fil de 12 épisodes courts, Olivier Canceil, spécialiste de la santé mentale des adolescents et des jeunes adultes et membre du conseil scientifique et pédagogique de PSSM France, répondra aux questions que se posent les adultes autour de la santé mentale des adolescents. Aujourd’hui, on retrouve Olivier Canceil pour parler de l’art de tisser des liens et évoquer l’amitié, l’amour et le rôle des réseaux sociaux dans la vie des adolescents. Bonjour Olivier !

Sarah : A l’adolescence, pourquoi les relations amicales et amoureuses prennent-elles une place si importante dans la construction de soi ?

Olivier Canceil : C’est-à-dire que d’abord, l’adolescence, c’est un moment où on développe son identité, on est dans une quête identitaire et on cherche à comprendre, en dehors de sa famille, qui l’on est. Et c’est là que les relations amicales, amoureuses, avec les pairs, offrent un miroir social qui est important pour se construire à travers les interactions. les adolescents en fait testent des rôles, des valeurs, des comportements et puis reçoivent en retour des retours qui les aident à se construire. Et puis il y a le besoin d’appartenance. Alors évidemment en adolescent, il faut être dans un clou, dans un groupe. Alors le besoin d’appartenance, ça fait partie de l’être humain et c’est nécessaire.

Alors à l’adolescence, c’est particulièrement important et particulièrement fort. Donc les amis, les partenaires amoureux deviennent vraiment des figures d’attachement. secondaires, on dit, mais des fois, même primaires, et des fois même autant à dépasser ce qu’ont été leurs parents jusque-là pour eux. Désolé pour les parents. Et puis il y a des changements hormonaux aussi, bien évidemment, émotionnels, des bouleversements hormonaux qui intensifient les émotions, les attirances, et donc ça rend les expériences amoureuses plus intenses et marquantes. On a vu dans d’autres épisodes, ça peut être la même chose avec des substances ou des écrans. Mais l’amour aussi peut être une drogue. Ils ont besoin aussi d’explorer l’intimité, la confiance, la gestion des émotions. Et puis la socialisation, l’autonomisation, c’est aussi un des enjeux importants de cet âge de la vie. Et ça permet d’apprendre les relations, à gérer les conflits, à négocier, à coopérer, à exprimer ses besoins, à compatir. Et c’est un terrain d’apprentissage vraiment essentiel pour devenir un adulte autonome.

Et enfin, cette expérimentation affective, les premières amitiés qu’on garde parfois toute sa vie, sont souvent des laboratoires émotionnels et ça marque tout le vécu à venir. C’est important.

Sarah : Alors on l’a vu et vous nous l’avez dit, c’est quelque chose de normal pour tout être humain cette construction. Mais aujourd’hui, on a nos amis les réseaux sociaux qui entrent en jeu et qui sont très présents aussi dans notre vie de tous les jours. En quoi les réseaux sociaux influencent-ils finalement aujourd’hui la manière dont les jeunes créent, vivent ou pas, perçoivent ces liens ?

Olivier Canceil :Disons qu’ils intensifient tous les réseaux sociaux. Alors il y a cette hyper-connectivité, cette instantanéité qui fait qu’ils sont en contact permanent les uns avec les autres via des plateformes et en plus où tout est fait justement, tous les algorithmes pour entretenir et favoriser ça, soit Instagram, Snapchat, TikTok ou tous les trucs qu’on… On ne sait même pas encore que ça existe, nous, en tant qu’adultes. Cela crée vraiment une présence continue dans la vie des jeunes. Et donc, ce qui peut renforcer, en fait, le fait qu’ils ont peur, ça peut même générer de l’anxiété, parce qu’ils ont peur de rater quelque chose, peur de manquer quelque chose qui les concernerait, qui les ringardiserait si jamais ils n’étaient pas au courant. Donc, il faut répondre vite et tout ça. Donc, il y a vraiment cette pression importante. voilà ça intervient les réseaux beaucoup dans la dans les normes sociales et qui influence la construction de soi quoi donc on met on se met en scène sur les réseaux sociaux en plus on le sait aussi c’est une mise en scène une idéalisation de soi enfin bon voilà c’est pas là c’est pas non plus la réalité ça transforme pas mal aussi La perception qu’on peut avoir de soi et des relations aussi qu’on entretient avec les autres.

Les algorithmes derrière incitent aussi. Les ados testent leur apparence, leur humour, leur identité, leurs opinions. Leurs commentaires, les likes et les validations sociales sont extrêmement importants. Tout ça intervient sur l’estime de soi, sur la perception de sa propre valeur. C’est un rôle déterminant. Et puis il y a aussi des relations amoureuses qui sont digitalisées. Et c’est difficile à imaginer pour des parents, mais il peut y avoir des relations amoureuses en ligne, des ruptures en ligne avec des gens qu’on n’aura jamais rencontrés dans la vraie vie, mais qui sont pour autant extrêmement douloureuses et qui paraissent incompréhensibles pour des adultes qui ne le vivent pas. Mais je pense que l’intensité émotionnelle des vécus adolescents font que ces douleurs sont… sont certainement pas loin d’être les mêmes que celles d’une personne qu’on aurait fréquentée dans la vraie vie. Et ça, c’est particulièrement difficile à se représenter quand on n’est pas adolescent.

Sarah : Alors, on l’a vu, il y a beaucoup d’intensité à l’adolescence, donc dans la relation avec les réseaux sociaux, ça s’amplifie. Et justement, quand on est dans une relation qui devient une source de souffrance, de jalousie ou de dépendance, comment les parents peuvent-ils accompagner l’ado sans envahir son intimité finalement ?

Olivier Canceil : Eh bien oui, toujours arriver à créer un climat de confiance. Bon courage pour les parents, c’est le gros enjeu, c’est la grosse nécessité. Avec un adolescent avec qui on a du mal à communiquer, il faut arriver à recréer un lien. Donc être disponible sans être intrusif, la quadrature du cercle. Montrer qu’on est là pour écouter et pas pour juger, sans forcer la parole. surtout éviter les jugements, même si ça… Il faut vraiment arriver à privilégier le dialogue. Même si la relation nous paraît toxique, même si on a une idée là-dessus, surtout pouvoir garder ça pour soi, ne pas critiquer le partenaire, vraiment éviter tout ce qui pourra fermer le dialogue.

Donc valoriser les émotions, bien sûr, c’est-à-dire reconnaître la souffrance de son proche, dire qu’on l’identifie, qu’on la partage. essayer de nommer les émotions qu’il éprouve, la confusion, la colère. Et puis, bien évidemment, là c’est le rôle d’éducateur, et ça c’est valorisant, encourager la réflexion personnelle, c’est-à-dire poser des questions ouvertes. Comment tu te sens dans cette relation ? Qu’est-ce qui te fait du bien ou qu’est-ce qui te blesse ? Et puis, l’idée est d’identifier vraiment les émotions, les nommer, et puis éventuellement faire prendre conscience d’un mal-être, d’une dépendance, il y a la relation. Et puis proposer des ressources extérieures, des potences. des podcasts, des vidéos, enfin voilà, parce qu’il y a des endroits où on peut parler de ça, et puis ne pas hésiter à consulter bien sûr, mais toujours respecter l’intimité et assurer la sécurité, là aussi un double grand écart, ne pas fouiller dans les téléphones sans consentement, ou dans les réseaux sociaux sans consentement, très très mauvaise idée, parce que ça c’est, on repart au point de départ, voire même au-delà, dans l’ouverture du dialogue. Mais par contre, c’est possible avec l’accord.

Et puis, évidemment, s’il y a un danger avéré de harcèlement, de violence, c’est légitime d’intervenir, mais en expliquant toujours les raisons, toujours expliquer ce qu’on fait, et en cherchant à co-construire une solution. Et toujours, on a le droit aussi de parler de son émotion, en tant que parent, de ce que ça met en nous, et de ce que ça nous fait vivre. Il ne s’agit pas de culpabiliser, et surtout pas de culpabiliser, bien sûr, en disant « regarde ce que tu me fais » . C’est juste dire, je suis inquiet de voir ça et je n’arrive pas à me rassurer avec ce que tu me dis. Donc, voyons ensemble comment on peut trouver le moyen d’avancer. Et puis, encourager le jeune dans son autonomie affective. Valoriser les relations saines, parler des relations saines. Parler de son expérience aussi, de l’adolescent qu’on a pu être et de ce qu’on a pu vivre. Même si ça leur paraît très exotique.

Oui, puis aussi, ça dépend. Là, on prend un exemple… classiques sans contexte mais effectivement ça peut être différent si par exemple le parent a vécu ça aussi dans sa jeunesse donc ça fait un écho forcément à une blessure passée si par exemple ce parent est actuellement dans une relation aussi qui n’est pas non plus très saine forcément ça va aussi avoir un impact donc oui il ya beaucoup aussi d’éléments disons que là c’est dans le meilleur des cas où tout le monde est plutôt à sa place et que ça va.

On peut essayer d’arriver à avoir un dialogue le plus sort impossible sans jugement et d’essayer de co-construire ensemble vers une solution, en tout cas que le jeune trouve lui-même sa solution la plus adéquate. Ça m’évoque le fait qu’en effet, on peut aussi consulter pour soi. C’est-à-dire, dans une situation, surtout dans une problématique familiale où plusieurs personnes souffrent, finalement, l’important, c’est qu’il y en ait au moins une qui aille porter sa souffrance quelque part, si la situation est bloquée. Voilà, ça fait toujours du bien aux autres.

Et je dirais que c’est peut-être même celui qui est le plus gêné, qui souffre le plus, qui gagne à se faire aider parce que de toute façon, ça lui donne après des outils pour mieux interagir avec la personne qui l’a fait souffrir.

Sarah : On arrive à la partie répondeur : on a proposé aux parents de laisser un message sur la santé mentale des jeunes avant qu’on enregistre ces épisodes. Et voici une question.

Oui, bonjour, je vous appelle en tant qu’héritière d’une fille, une adolescente qui, globalement, est très fusionnelle avec sa meilleure amie. Elle s’envoie des messages toute la nuit, elle parle très régulièrement, assez quotidiennement. Et en fait, le problème, c’est qu’elle vit très mal la moindre dispute. Donc voilà, je voulais savoir est-ce que c’était normal à cet âge ? Merci.

Olivier Canceil : Je ne peux pas dire. Je ne peux pas répondre à la question. Parce que ça fait vraiment partie de l’adolescence, ces relations exclusives, intenses, bien évidemment, vraiment très intenses. Après, c’est la question de la réciprocité de cette relation et de ce que ça pourrait générer comme souffrance si jamais cet ami venait à prendre du champ ou avoir d’autres amis. C’est à ce moment-là que la réaction que ça induirait pourrait inquiéter ou révéler des choses qu’on n’aurait pas vues jusque-là. mais être dans cette proximité-là, c’est fréquent à l’adolescence. Alors peut-être toute la nuit, il y a peut-être quelque chose, une question à se poser sur le respect des heures de sommeil chez les adolescents qui en ont bien besoin. On en reparlera dans un autre épisode. Et que peut-être la nuit, il vaut mieux dormir et ne pas avoir son téléphone dans sa chambre. Je dis ça, je dis rien.

Sarah : Merci beaucoup Olivier. Merci d’avoir écouté cet épisode en complément des ressources partagées par Olivier Canceil. Nous vous invitons à consulter les carnets du secouriste en santé mentale disponibles sur le site PSSM France. Vous pouvez également vous former au secourisme en santé mentale et plus particulièrement le module PSSM Jeune.

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